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Lion(ne) la semaine, carpette le week-end : êtes-vous en phase de sur-stress, la phase de résistance du burn-out?

il y a 11 minutes
2 min de lecture


Pendant la semaine, vous enchaînez les dossiers, gérez le quotidien, répondez présent(e) sur tous les fronts. Mais dès le samedi matin, c'est l'effondrement : fatigue foudroyante, manque d'envie total, migraines ou douleurs articulaires.   

Ce schéma classique résume un phénomène bien connu : la phase de résistance du burn-out.   



La phase de déni et d’habituation


Lorsque nous sommes confrontés à une surcharge prolongée (délais serrés, exigences élevées, conflits, perfectionnisme), notre corps s’adapte. Le taux de cortisol reste élevé pour nous permettre de tenir bon.   


En extérieur, tout semble sous contrôle. Mais à l'intérieur, le dérèglement s'installe.

La personne adopte souvent le « mode super-héros » ou le « mode robot » :   

« Ça va passer après ce projet. »   

« Je n'ai pas le choix. »   

« Si je baisse la garde, tout s'écroule. »   


C'est dans cette phase de transition que le déni est le plus fort. On minimise les voyants rouges parce que l'on continue de produire.   



Quels sont les signes qui doivent vous alerter ?


Le corps envoie pourtant de multiples messages d'avertissement :   

Sur le plan physique : 

Un sommeil non réparateur, des réveils nocturnes (notamment vers 2h ou 3h du matin), des tensions chroniques à la nuque et au bas du dos, des migraines, ou des compulsions sucrées en fin d'après-midi.   


Sur le plan cognitif : 

Une perte de concentration, des petites pertes de mémoire immédiate ou des difficultés à prendre des décisions simples du quotidien.   


Sur le plan émotionnel : 

Une hypersensibilité inaccoutumée, de l'irritabilité, un sentiment d'oppression thoracique ou une baisse progressive de l'empathie.   


Sur le plan comportemental : 

L'usage d'excitants (café, tabac) pour « tenir le coup », ou l'isolement social pendant le week-end par manque d'énergie.   



Ne pas attendre l'effondrement


Plus cet état de sur-stress perdure, plus l'organisme puise dans ses réserves profondes (notamment l'épuisement des surrénales) et plus le temps de récupération sera long.


S'arrêter avant l'écroulement n'est pas un aveu d’échec : c’est un acte de préservation. 


  

L'accompagnement en sophrologie pour prévenir la rupture


Il est possible de rompre ce cycle de sur-mobilisation. Grâce à la sophrologie, nous travaillons sur la reconnexion aux sensations corporelles et l'écoute des signaux d'alarme du système nerveux.

Vous apprenez des exercices simples de respiration contrôlée et de relâchement musculaire pour abaisser la pression interne, désamorcer les ruminations et réinstaurer des pauses régénérantes dans votre quotidien.  

 

👉 Vous reconnaissez-vous dans ce rythme épuisant ? N'attendez pas la rupture pour prendre soin de vous. Contactez-moi par ici pour en discuter (appel de 20 minutes gratuit et sans engagement).

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